Un Site du patrimoine mondial
La ville de Québec et son Mur fortifié sont prêts dès cette époque (1940 à nos jours) à occuper une place prépondérante sur la scène mondiale. La Citadelle permanente constitue toujours une formidable forteresse. Le Château Frontenac a atteint sa pleine expression architecturale. L'embellissement urbain du Mur fortifié complète à merveille l'embellissement urbain du reste du Vieux-Québec. Le monde entier est maintenant prêt à les reconnaître ensemble en tant que « Site du patrimoine mondial », ceci dû en grande partie au fait que la ville de Québec est la seule ville en Amérique du Nord qui a conservé les principaux éléments de son historique système de défense et que la Haute-Ville du Vieux-Québec continue toujours d'être entourée par son Mur fortifié.
1940 — La Deuxième Guerre mondiale (aussi appelée la « Seconde Guerre mondiale ») vient juste de commencer (à partir du 3 septembre 1939). Elle va éventuellement devenir encore plus dévastatrice que la Première Guerre mondiale (laquelle a été appelée « La Grande Guerre ») et va durer jusqu'en 1945. Tout comme dans le cas de la Première Guerre mondiale, de nombreux Canadiens vont combattre en Europe pendant cette guerre mondiale. Par contre, du début à la fin de la Deuxième Guerre mondiale, comme ce fut le cas également pour la Première Guerre mondiale, il n'y aura pas de rapports de navires ennemis à proximité de la ville de Québec ou de son port. Et il n'y aura pas non plus d'attaques aériennes contre la ville de Québec. Cependant, trois conférences mondiales d'importance majeure seront tenues à l'intérieur du Mur fortifié du Vieux-Québec pendant la Deuxième Guerre mondiale (en 1943 et en 1944) et juste après la Deuxième Guerre mondiale (en 1945). Ces trois conférences mondiales vont jouer un rôle très important dans le déroulement de la Deuxième Guerre mondiale (en 1943 et en 1944) ainsi que dans le nouvel ordre mondial qui va être instauré après la fin de la Deuxième Guerre mondiale (en 1945).
1943 — Alors que rage la Deuxième Guerre mondiale, une conférence exceptionnelle est préparée dans le plus grand secret et tenue au plus haut niveau entre les dirigeants des deux plus importants Alliés occidentaux : la Grande-Bretagne et les États-Unis. Le premier ministre britannique Sir Winston Churchill et le président américain Franklin Delano Roosevelt se rencontrent pour la première fois au Château Frontenac et à la Citadelle de Québec, du 17 août au 24 août. Le premier ministre canadien William Lyon Mackenzie King participe également à ces discussions. La plupart des membres de leurs états-majors, soit près de 700 personnes, séjournent et se rencontrent au Château Frontenac tandis que les deux grands chefs d'État ainsi que le premier ministre canadien séjournent et se rencontrent à la Citadelle permanente de Québec (et pas ailleurs, par mesure de sécurité) afin de discuter de leur stratégie pour la Deuxième Guerre mondiale. C'est au cours de cette « Conférence de Québec » qu'ils s'entendent sur l'une des plus importantes décisions de la Deuxième Guerre mondiale. Ils choisissent alors la Normandie, en France, comme site du débarquement des Forces alliées pour l'invasion et la libération de l'Europe occidentale contre le joug de l'Allemagne nazie, tout en planifiant ce débarquement pour 1944. Ce qui se concrétisera effectivement par la suite avec le « Jour J » (ou « D-day » en anglais), le 6 juin 1944.
en.wikipedia.org
Cette photo est prise à la Citadelle de Québec, au cours de la conférence mondiale d'août 1943 appelée la « Conférence de Québec ». Dans le sens des aiguilles d'une montre, à partir du haut et de la gauche de cette photo, vous pouvez voir : le premier ministre canadien William Lyon Mackenzie King, le premier ministre britannique Sir Winston Churchill, le gouverneur général du Canada Alexander Augustus Frederick Cambridge, premier comte d'Athlone, et le président américain Franklin Delano Roosevelt. Une partie du Château Frontenac est également visible en arrière-plan, en haut et à gauche de cette photo historique.
1944 — Churchill et Roosevelt se rencontrent pour la deuxième fois au Château Frontenac et à la Citadelle de Québec, du 11 septembre au 16 septembre. Québec devient alors la seule ville au monde où ces deux grands chefs d'État se rencontrent à deux reprises pendant toute la Deuxième Guerre mondiale. Cette deuxième Conférence de Québec a lieu environ 13 mois après la première. Le Château Frontenac est réservé pour 10 jours avec des mesures de sécurité très strictes. Des canons antiaériens sont placés à quelques mètres du Château Frontenac tandis que des avions de combat de la Force aérienne patrouillent le ciel au-dessus de la ville de Québec et de son Mur fortifié. Les discussions entre Churchill et Roosevelt portent cette fois sur les changements dans la guerre avec le Japon ainsi que sur l'avenir de l'Europe après la fin des hostilités avec l'Allemagne nazie.
1945 — Au début de novembre, après la fin de la Deuxième Guerre mondiale, une autre conférence mondiale est tenue au Château Frontenac. Elle marque la création de la FAO, l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (ou « Food and Agriculture Organization — FAO » en anglais), au sein de l'Organisation des Nations Unies (ONU). La FAO fait partie du nouvel ordre mondial créé après la Deuxième Guerre mondiale et elle existe encore de nos jours. Son siège social est situé à Rome, en Italie.
1948 — Les ouvrages défensifs de la ville de Québec, y compris le Mur fortifié, sont proclamés « Lieu historique national » du Canada. De nos jours, ils sont connus sous le nom de « Parcs Canada — Lieu historique national des Fortifications-de-Québec ». En fait, ces « Lieux historiques nationaux » constituent des sites qui revêtent une grande importance pour le Canada parce qu'ils témoignent de moments marquants dans l'histoire de ce pays tout en illustrant la créativité humaine et les traditions culturelles des Canadiens et des Canadiennes. Chaque « Lieu historique national » du Canada raconte sa propre histoire, une partie unique de l'histoire du Canada dans son ensemble, contribuant ainsi concrètement, à sa façon, à une meilleure compréhension du Canada vu dans sa totalité. En tout et partout, le Canada compte aujourd'hui plus de 950 « Lieux historiques nationaux », dont les « Fortifications-de-Québec ».
1967 — Le gouvernement provincial du Québec décide de restaurer la place Royale et ses environs, dans la Basse-Ville du Vieux-Québec. Il prend en charge la restauration ainsi que la reconstruction (d'après le style d'une époque plus ancienne) des bâtiments de cette place Royale, afin de recréer l'ambiance de la Nouvelle-France et de la ville de Québec à leurs origines. Le Mur fortifié du Vieux-Québec ne fait pas partie de cet immense projet de restauration et de reconstruction, mais il bénéficie indirectement de cette revitalisation de la place même où Samuel de Champlain a établi le premier poste permanent de la France en Amérique du Nord, en 1608. L'embellissement urbain de la Basse-Ville du Vieux-Québec complète ainsi à merveille l'embellissement urbain de la Haute-Ville du Vieux-Québec et de son Mur fortifié qui l'a précédé, faisant de l'ensemble du Vieux-Québec un site des plus remarquables aux yeux du monde entier.
en.wikipedia.org
Voici ce à quoi ressemble une partie de la place Royale, dans la Basse-Ville du Vieux-Québec, après sa restauration par le gouvernement provincial du Québec, en 1967.
1975 — Parcs Canada devient responsable de la préservation, de l'entretien et de l' amélioration des fortifications de la ville de Québec, y compris le Mur fortifié du Vieux-Québec, et s'acquitte encore de cette tâche de nos jours. L'objectif principal de cette agence du gouvernement fédéral du Canada consiste à aider la population canadienne ainsi que les visiteurs étrangers à découvrir et apprécier l'histoire du système de défense de la ville de Québec. La région qui bénéficie de cet effort durable est alors appelée dans son ensemble le « Parcs Canada — Lieu historique national des Fortifications-de-Québec ».
1980 — Les années 1980 marquent le début de fouilles archéologiques d'importance majeure le long du Mur fortifié du Vieux-Québec. Et ces fouilles se poursuivent encore de nos jours dans ses différentes sections. Parmi les traces et les vestiges qui ont été mis au jour depuis ce temps, on peut compter des ruines faites de pierres et de briques ainsi que de nombreux objets d'époque (tels que des verres, de la vaisselle, de la céramique, de l'argenterie, des bijoux et même des pipes pour fumer) provenant des quatre Forts
1983 — En grande partie parce que cette année marque le 375e anniversaire de la fondation de la ville de Québec en 1608, Parcs Canada fait construire une passerelle (une porte en forme de pont étroit réservé aux piétons) dans la Côte de la Montagne qui devient connue par la suite comme « la nouvelle porte Prescott ». Parce que considérée comme désuète en tant qu'élément du système de défense de la ville de Québec, l'ancienne porte Prescott a été démolie en 1871. Mais Parcs Canada tient à honorer son histoire ainsi que la mémoire du gouverneur en chef Robert Prescott qui l'a faite construire en 1797 et en l'honneur de qui elle été nommée. Et c'est pourquoi elle est reconstruite en tant que passerelle durant cette année.
1985 — L'UNESCO (l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture) déclare que l'arrondissement historique du Vieux-Québec constitue « un Site du patrimoine mondial ». Il s'agit là d'un honneur prestigieux pour la ville de Québec et son Mur fortifié. C'est en fait la reconnaissance explicite à l'échelle mondiale de la place toute spéciale et vraiment unique que la ville de Québec et son Mur fortifié occupent aussi bien en Amérique du Nord que sur la scène mondiale.
1985 — L'UNESCO stipule sur son site Web que : « Fondée par l'explorateur français Champlain au début du 17e siècle, Québec demeure la seule ville d'Amérique du Nord à avoir conservé ses remparts qui regroupent de nombreux bastions, portes et ouvrages défensifs ceinturant toujours le Vieux-Québec. La Haute-Ville, située au sommet de la falaise, centre religieux et administratif, avec ses églises, ses couvents et autres monuments comme la redoute Dauphine, la Citadelle et le Château Frontenac, et la Basse-Ville, avec ses quartiers anciens, forment un ensemble urbain qui est un des meilleurs exemples de ville coloniale fortifiée. »
washingtonpost.com
Voici une vue panoramique incluant la Citadelle, le Vieux-Québec, le Château Frontenac et le fleuve Saint-Laurent, lesquels ont tous contribué à faire du Vieux-Québec et de son Mur fortifié « un Site du patrimoine mondial » en 1985.
1985 — L'UNESCO fait également une déclaration de « valeur exceptionnelle », à l'effet que : « Fondée au 17e siècle, Québec témoigne de façon éloquente d'étapes importantes de la colonisation des Amériques par les Européens : elle fut notamment la capitale de la Nouvelle-France et, après 1760, celle de la nouvelle colonie britannique. L'arrondissement historique du Vieux-Québec est formé de deux secteurs : la Haute-Ville, protégée par un rempart bastionné, une citadelle et divers autres ouvrages défensifs, et la Basse-Ville, développée autour de Place-Royale et des installations portuaires. Ensemble urbain cohérent et bien préservé, l'arrondissement historique est un exemple remarquable de ville coloniale fortifiée, unique au nord du Mexique. »
1985 — Enfin, l'UNESCO précise ses deux principaux critères pour octroyer un tel honneur au Vieux-Québec et à son Mur fortifié : « (iv) Ensemble urbain cohérent et bien préservé, l'arrondissement historique du Vieux-Québec est un exemple exceptionnel de ville coloniale fortifiée, de loin le plus complet au nord du Mexique. — (vi) Québec, l'ancienne capitale de la Nouvelle-France, représente l'une des étapes importantes de la colonisation des Amériques par les Européens. »
1986 — Le Château Frontenac devient un hôtel CP, puis il deviendra plus tard un hôtel Fairmont, ce qu'il est encore de nos jours. Au cours de cette année, la compagnie « Chemin de fer Canadien Pacifique (CFCP) », qui a été propriétaire du Château Frontenac depuis sa création en 1893, devient connue tout simplement comme la compagnie « Canadien Pacifique (CP) ». Par ordre d'importance, c'est la deuxième compagnie au Canada à cette époque. En plus du Chemin de fer Canadien Pacifique (CFCP), les filiales de cette compagnie incluent alors : PanCanadian Energy, Les Charbons Fording, Les Hôtels Canadien Pacifique (dont le Château Frontenac) et CP Navigation. Plus tard, « Les Hôtels Canadien Pacifique » deviendront connus comme « Les Hôtels Fairmont ».
1993 – Afin de célébrer en grande pompe le 100e anniversaire du Château Frontenac, de moderniser cet hôtel prestigieux tout en préservant son style « Renaissance en France » et de maintenir son image de grand standing de classe mondiale, une autre expansion majeure du Château Frontenac est réalisée entre 1987 et 1993, avec la construction de l'aile Claude-Pratte en particulier. Ce vaste projet de restauration et de rénovation se concrétise à un coût de 65 000 000 $ en dollars canadiens de l'époque. Quant à la nouvelle aile, elle comprend une superbe piscine intérieure, un centre de conditionnement physique remarquablement équipé ainsi qu'une magnifique terrasse extérieure. En tout et partout, ce vaste projet de restauration et de rénovation porte le nombre de chambres et de suites luxeuses du Château Frontenac à 610, en plus des 20 salles de réunion qui sont réservées pour les congrès. Et son inauguration survient exactement un siècle après la création du Château Frontenac en 1893.
2001 — Le site où les quatre Forts
2002 — Partout dans le monde, la ville de Québec est considérée comme une destination touristique majeure. Par exemple, au cours de cette année, la ville de Québec compte plus de 9 000 000 de visiteurs. On estime que 63 % d'entre eux, soit environ 5 670 000 personnes, visitent alors le Vieux-Québec et son Mur fortifié. Selon Statistique Canada, le nombre de touristes (ou de personnes ayant dormi au moins une nuit dans la ville de Québec) est passé de 3 141 000 en 1984 à approximativement 5 815 000 en 2002, ce qui représente une augmentation de plus de 85 % sur une période de 18 ans seulement.
2008 — Le 400e anniversaire de la fondation de la ville de Québec, en 1608, est magnifiquement célébré. Cette année marque aussi le 400e anniversaire du Mur fortifié du Vieux-Québec, d'une certaine façon, puisque l'explorateur français Samuel de Champlain, durant l'été de 1608, a fait construire sa première « Habitation fortifiée » dans la Basse-Ville de ce qui est de nos jours le Vieux-Québec, là où se trouve aujourd'hui la place Royale, pas loin du fleuve Saint-Laurent. Il l'a appelée à cette époque son « Abitation de Quebecq » (en français du début du 17e siècle). Et c'est cette « Habitation fortifiée » de Champlain dans la Basse-Ville qui a éventuellement été remplacée par le Mur fortifié dans la Haute-Ville de ce qui est de nos jours le Vieux-Québec.
2008 — Les célébrations pour le 400e anniversaire de la ville de Québec sont lancées le 31 décembre 2007 et se poursuivent jusqu'au 31 décembre 2008. En fait, elles se révèlent finalement comme « une longue célébration qui dure toute une année et qui est marquée par des festivités sans précédent », comprenant entre autres :
- Deux spectacles extraordinaires, l'un par l'ex-Beatle Paul McCartney et l'autre par la chanteuse de réputation mondiale Céline Dion (qui est originaire du Québec);
- Une exposition inédite qui est intitulée « Le Louvre à Québec — Les arts et la vie » et qui présente 275 œuvres d'art prêtées par le Musée du Louvre à Paris au Musée national des beaux-arts du Québec, lequel se trouve dans la ville de Québec;
- Un spectacle multimédia en plein air intitulé « Le Moulin à images » qui est répété à plusieurs reprises au cours des soirées d'été de 2008 devant un grand total de 500 000 personnes pour l'ensemble de l'été et qui est projeté sur le plus grand écran jamais utilisé dans le monde entier (sur les 600 mètres ou 1 968 pieds de largeur par 30 mètres ou 98 pieds de hauteur formés dans leur ensemble par les silos du terminal céréalier de la compagnie Bunge qui dominent le côté nord du bassin Louise dans le port de la ville de Québec);
- Un gigantesque pique-nique familial sur les plaines d'Abraham;
- Un spectacle unique créé par les membres du Cirque du Soleil (une entreprise de divertissement artistique qui est également originaire du Québec);
- Un lieu de rencontre spécial qui est aussi le lieu principal de ces célébrations et qui est appelé « Espace 400e »
- De nombreux événements quotidiens;
- Et ainsi de suite.
Toutes ces festivités mises ensemble vont finir par constituer l'équivalent d'un feu d'artifice spectaculaire qui dure pendant une année complète, une année tout à fait inoubliable.
© 2008 La Presse Canadienne
Pour célébrer le 400e anniversaire de la ville de Québec, avec une surface d'ensemble de la grandeur de 25 écrans IMAX combinés, Robert Lepage crée un spectacle audiovisuel qui se révèle unique en son genre dans le monde entier, une présentation de 40 minutes qui est appelée « Le Moulin à images ». En utilisant 27 projecteurs vidéo pour produire des images sur 81 silos du terminal céréalier de la compagnie Bunge dominant le côté nord du bassin Louise dans le port de la ville de Québec, ce spectacle grandiose devient alors reconnu comme « le plus grand spectacle basé sur une projection au monde ». Robert Lepage s'en sert pour projeter des événements importants dans l'histoire de la ville de Québec, y compris des événements majeurs qui sont reliés à l'histoire du Mur fortifié du Vieux-Québec. Au cours de l'été de 2008, un grand total de 500 000 personnes voient ce spectacle lors de l'une ou l'autre de ses multiples représentations.
2008 — Comme « cadeau spécial » de la part des gouvernements du Québec et du Canada, la ville de Québec reçoit pour son 400e anniversaire trois nouveaux parcs le long du fleuve Saint-Laurent : la promenade Samuel-De Champlain longue de 2,5 kilomètres (ou 1,55 milles), la Baie de Beauport longue d'un kilomètre (ou 0,62 mille) et le bassin Brown. De semblable façon, le 300e anniversaire de la ville de Québec, en 1908, a donné naissance à l'immense parc appelé « Le parc des Champs-de-Bataille » : un site qui compte parmi les plus prestigieux parcs urbains au monde de par sa seule grandeur (108 hectares de plaines et de vallons), mais aussi de par sa situation géographique, de par son rôle historique et de par sa grande beauté. Le parc des Champs-de-Bataille a été aménagé afin d'honorer la mémoire des combattants français et britanniques. Il relie entre autres les plaines d'Abraham et le parc des Braves.
AUJOURD'HUI — Il n'y a qu'une seule ville en Amérique du Nord qui est entourée d'un mur fortifié, puisque seul le Mur fortifié de la ville de Québec entoure la Haute-Ville du Vieux-Québec. Ce trésor architectural a servi grâce à son passé légendaire de « porte d'accès à l'avenir » en contribuant à façonner l'avenir du Québec et du Canada après 1867. De pair avec le reste du Vieux-Québec, ce Mur fortifié qui entoure la Haute-Ville du Vieux-Québec est reconnu par le monde entier comme un pur joyau de notre planète, comme « un Site du patrimoine mondial ». L'avenir du Mur fortifié du Vieux-Québec semble plus prometteur que jamais.